Le 24 septembre dernier, ASFQ a rassemblé à Québec des partenaires engagés, issus des milieux de l’aménagement, de l’action communautaire et du secteur privé, pour explorer les solutions possibles à la crise de l’itinérance et discuter des rôles et des responsabilités de chacun dans ces approches. L’événement, intitulé Crise de l’itinérance : l’architecture en renfort ? a réuni une centaine de personnes.

Une conclusion très claire s’est imposée : seules des actions coordonnées et participatives engageant toutes les parties prenantes permettront d’aboutir à des solutions concrètes et durables. 

Pour apporter des réponses à la crise, les politiques publiques, les acteur-trices économiques, les expert-es de la conception, les représentant-es de l’action communautaire, les intervenant-es mobilisés sur le terrain et les personnes avec une expérience vécue de l’itinérance doivent collaborer. Un dialogue ouvert entre toutes les parties et un engagement conjoint vers la cause commune pourra être bénéfique à tous et ouvrir la voie vers un avenir plus juste.

Les disciplines de l’aménagement ont un rôle essentiel à jouer dans cette équation. Dans un avenir immédiat, ASFQ intensifiera ses actions de plaidoyer, d’une part, auprès des instances publiques, pour promouvoir la nécessité de mobiliser l’expertise de l’architecture dans les projets de réponse à la crise de l’itinérance, et, d’autre part, poursuivra ses travaux de recherche et transfert de connaissance pour mieux outiller les architectes et renforcer leur capacité à répondre de manière adaptée aux enjeux de la crise. 

ASFQ remercie les participant-es ainsi que les panélistes qui ont rendu cet échange possible, et appelle les membres de son réseau et ses sympathisants à la solidarité.